jeudi, juillet 03, 2008

ZOMBIES COME BACK !!!!

Romero et les zombies, on le sait, c'est une grande histoire d'amour qui dure depuis quarante ans! Et toujours aucun signe d'essoufflement dans cette relation étrange !
Voici donc son dernier opus, Diary of the Dead (Chronique des Morts-vVvants)


Et après l'excellent Shaun Of The Dead, hommage au grand Maître empreint d'humour, Romero reprend les rènes en renouvelant le genre une fois de plus, en interrogeant notre rapport aux nouveaux médias. Le pitch est toujours le même, les morts reviennent à la vie, semant la terreur chez les vivants. Seulement voilà, aujourd'hui la réalité passe à travers toute sorte de médias, plus ou moins fiables. Car aux caméras des journalistes et des réalisateurs se sont greffées les caméras de gens ordinaires via les téléphones portables et you tube. Alors la question se pose de plus en plus souvent : ce que nous voyons est-il la réalité?
Toutes les interrogations sont abordées au cours d'un revisonnage de l'oeuvre zombiesque de Romero, en plus d'offrir des clins d'oeil à ses propres films, un hommage marqué à "la momie" autre grand monument des films d'horreur, de l'humour et des morts vivants devenus presque irréels tant ils font partis de notre imaginaire horrifique.

Un film intelligent et gore, à voir donc absolument.
Un petit avant goût avec le trailer.

2 Comments:

Blogger Christelle said...

j'ia bien aimé, en ts cas, le discours sur l'image est certes un peu lourd à des moments, mais qd on va voir un Romero, on va pas voir un Tarkovski, donc faudrait pas en attendre plus: du zombie, du zombie, et des sursauts, vraiment coooool!

10:10 PM  
Anonymous Anonyme said...

Comme je le disais Samedi, malheureusement, ce film est une jolie boursouflure médiatisé, on voit un Romero qui refait du zombie car il ne sait finalement faire que ça (oui entre temps il a tenté autre chose mais force et de constater que ça l'a desservit).

Du coup, jaloux de la réussite de tout les films de zombies et dérivés (Rec, Shaun of the dead, l’armée des morts, 28 semaines plus tard et planète terreur), il en récupère tout les éléments les plus significatifs, les brasse pour leur donner une consistance et y injecte quelques éléments dénonciateurs pour justifier son propos.

Résultat, un film de zombie super classique ou on suit l'évolution de personnages destinés à suivre une jeune fille voulant retrouver ces parent qui ont apparemment plus d'importance que le reste.

S’ensuit un périple déjà vu (les clichés justifiant son propos restent des clichés plats), ponctués d'idées pas nouvelles (un coup de you tube, un coup de subjectif, un coup de défaut de montage) mais contre balancé par un traitement classique, donc on dénonce l'image mais on n'oublie pas de meubler avec une musique bien approprié et surtout bien mixé alors que le montage comporte (volontairement) pleins de bugs.

Un film donc opportuniste ou Romero tente de se raccrocher à ce qui l'a fait connaître.

Bizarrement, les films de Boyle (et surtout sa suite) et Edward Wright on dénoncé beaucoup plus des choses avec plus de finesses.

Romero peut tout de même se rassurer, son film a fait l'unanimité, vu qu’il a volontairement inséré ici et la, quelques clins d’œil qui vont flatter le fan. Du coup, la seule véritable intention réussie, c’est d’avoir pu, avec une certaine classe, à réunir jeunes et vieux amateurs d’horreur en confectionnant ce film divertissant, mais opportuniste. Ce n’est finallement que justice vu qu’il a carrément inventé le genre, pas vrai mumu ?

6:19 PM  

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